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Bac en poche, et après ? Le vertige du choix chez les jeunes africains

Rédigé par L’Étudiant Africain | Sep 7, 2026, 1:44:05 AM
Quinze jours pour décider d'une vie

Il y a, dans toutes les villes du continent, une scène qui se rejoue chaque été avec la régularité d'une saison des pluies. Un tableau d'affichage, une liste de noms, des cris, des larmes, des motos qui klaxonnent. Le baccalauréat est tombé. Et puis, presque immédiatement, une seconde scène, beaucoup plus silencieuse celle-là : un jeune homme ou une jeune fille assis sur un banc, un formulaire d'inscription devant lui, une case à cocher. Médecine. Droit. Génie civil. Économie. Lettres modernes. Il faut choisir. Maintenant.

Ce jeune a passé treize années à l'école. Il a appris les fleuves d'Europe, la conjugaison du subjonctif, les lois de Newton. Il n'a, en revanche, presque jamais eu l'occasion de répondre à une question autrement plus décisive : qu'est-ce que je veux faire, et pourquoi ? Il ne sait pas ce que fait réellement un actuaire, un logisticien, un data analyst, un ingénieur agronome. Il sait, en revanche, très précisément ce que sa famille attend de lui. Et il dispose, pour trancher, de deux ou trois semaines.

Ce moment, la transition post-bac est l'un des plus mal accompagnés de toute la trajectoire éducative africaine. Il est aussi l'un des plus lourds de conséquences. Les chercheurs qui l'étudient, au Burkina Faso, au Cameroun, au Togo, décrivent depuis vingt ans le même mécanisme : des jeunes sommés de choisir sans les outils du choix, pris en tenaille entre leurs aspirations personnelles, les attentes de leur famille et un marché du travail dont ils ignorent presque tout. Et lorsque le choix leur échappe, ils développent une stratégie psychique remarquable et redoutable : ils apprennent à vouloir ce qu'ils n'ont pas choisi.

Cet article, premier d'une série consacrée à l'orientation et aux premiers pas dans l'enseignement supérieur, propose de regarder ce vertige en face. Non pas comme une fatalité culturelle, mais comme un problème documenté, mesurable et par conséquent réparable.

Un choix sans boussole : la faillite silencieuse de l'orientation scolaire

Commençons par une évidence statistique que l'on oublie souvent de rappeler. L'accès à l'enseignement supérieur reste, en Afrique subsaharienne, un privilège étroit. Selon les données de l'Institut de statistique de l'UNESCO reprises dans le rapport de l'organisation sur les tendances mondiales de l'enseignement supérieur publié en mai 2026, le taux brut de scolarisation dans le supérieur y plafonne autour de 9 %, contre 43 % en moyenne mondiale et près de 80 % en Europe occidentale et en Amérique du Nord. Autrement dit : sur dix jeunes en âge d'étudier, un seul franchit la porte de l'université.

Ce chiffre devrait imposer une conclusion logique : puisque la ressource est rare, son allocation devrait être méticuleusement pensée. C'est exactement l'inverse qui se produit.

Dans la plupart des systèmes éducatifs francophones du continent, le service d'orientation existe sur le papier et manque à l'appel dans les faits. Au Cameroun, la formation de conseillers d'orientation a été lancée dès 1981 dans les Écoles normales supérieures, et une circulaire de 2014 encadre leurs activités dans les établissements. Mais les effectifs formés restent sans rapport avec la demande. Le psychologue camerounais Joseph Bomda a résumé cette ambiguïté dans le titre même de l'un de ses ouvrages : la fonction de conseiller d'orientation est-elle un luxe, une sinécure ? Il y décrit une profession marginalisée, tolérée plus qu'intégrée, et plaide pour que l'orientation soit reconnue comme un droit à démocratiser plutôt que comme un service accessoire.

Les ordres de grandeur donnent la mesure du problème. Dans un reportage consacré à l'orientation scolaire au Cameroun, le service d'orientation du Lycée général Leclerc de Yaoundé l'un des établissements les mieux dotés du pays déclarait fonctionner avec cinq conseillers pour environ 6 300 élèves. Un conseiller pour plus de mille deux cents jeunes. Même en supposant un dévouement total, l'arithmétique interdit tout accompagnement individualisé. Et le Lycée Leclerc fait partie des mieux lotis : dans l'immense majorité des lycées de province, des zones rurales, des établissements privés à faibles moyens, il n'y a simplement personne.

La recherche empirique confirme ce que l'arithmétique laisse deviner. Rodrigue Mbwassak a interrogé 628 élèves de classe terminale de la ville de Bertoua sur la construction de leur projet professionnel. Ses résultats, publiés dans la revue Éducation et socialisation, établissent par régression logistique que les activités effectivement conduites par les conseillers séances d'information, entretiens de conseil, recherche appliquée, testing psychotechnique améliorent significativement l'accompagnement des élèves. La démonstration est double : ces pratiques fonctionnent, et elles sont trop rares. Dans une autre enquête menée auprès d'étudiants camerounais, le chercheur Luc Stéphane Massoma relève une abondance de « je ne sais pas » et de non-réponses, qu'il interprète sans détour : les jeunes interrogés ne peuvent pas se prononcer sur un dispositif qui, à leurs yeux, n'existe pas.

Il faut nommer cette situation pour ce qu'elle est : une politique publique invisible. Non pas absente des textes, mais absente des vies.

Ce que dit la science : on ne choisit jamais dans le vide

C'est ici qu'interviennent les travaux d'Issa Abdou Moumoula, professeur titulaire de psychologie de l'orientation et du travail à l'Université Norbert Zongo, au Burkina Faso, et membre fondateur de la Chaire UNESCO en orientation et conseil pour un développement humain durable. Formé à l'INETOP de Paris et docteur du CNAM, il a consacré sa thèse, devenue un livre de référence, à une question déceptivement simple : comment se forment les intentions d'avenir des lycéens de terminale au Burkina Faso ?

Sa réponse déplace le problème. On croit spontanément que le choix d'orientation exprime une préférence intérieure, une vocation. Moumoula montre que les représentations d'avenir des adolescents sont massivement structurées par des variables contextuelles : la faiblesse de l'offre de formation avant le baccalauréat, l'état des dispositifs d'orientation, et jusqu'à la position géographique vivre en ville ou à la campagne modifie l'éventail même des métiers qu'un jeune est capable d'imaginer pour lui-même.

Cette dernière observation mérite qu'on s'y arrête. Un adolescent ne peut désirer que ce qu'il peut se représenter. Un élève de terminale à Garoua, à Bertoua ou dans une commune rurale du Plateau central burkinabè n'a, statistiquement, jamais rencontré d'urbaniste, de biostatisticien, de spécialiste en supply chain ou de juriste en droit de l'environnement. Son horizon professionnel est peuplé des trois ou quatre figures que la société lui a rendues visibles : le médecin, l'enseignant, le fonctionnaire, le militaire, l'homme d'affaires. Le « libre choix » s'exerce donc sur un menu de cinq lignes, dans un restaurant qui en compte deux cents. Ce n'est pas un déficit d'ambition. C'est un déficit d'information.

Moumoula a prolongé ce travail avec une équipe internationale. Avec Kokou A. Atitsogbe, Shékina Rochat, Jean-Philippe Antonietti et Jérôme Rossier, il a publié dans le Journal of Vocational Behavior la première étude comparative rigoureuse des difficultés de décision de carrière entre la Suisse et le Burkina Faso, en validant l'usage africain du Career Decision-Making Difficulties Questionnaire et du Personal Globe Inventory. Le résultat le plus important de ce type de travaux est méthodologique, mais il a une portée politique considérable : il devient possible de mesurer l'indécision vocationnelle en contexte africain, avec des instruments dont on a vérifié l'équivalence. Or ce que l'on mesure, on peut le budgétiser, le suivre, le corriger.

Moumoula insiste par ailleurs sur un point que les praticiens africains connaissent bien : les tests d'intérêts et de personnalité utilisés par les conseillers d'orientation sont fréquemment importés tels quels, sans adaptation au contexte local, ce qui pose la question de la pertinence même de leurs résultats. Un questionnaire d'intérêts qui propose « travailler dans un laboratoire de recherche » à un élève qui n'a jamais vu de laboratoire ne mesure pas un intérêt : il mesure une exposition.

Dans la même veine, Atitsogbe, Laurent Sovet et Paboussoum Pari ont analysé les barrières perçues par les étudiants togolais dans l'élaboration de leur projet professionnel. Les obstacles identifiés ne sont pas seulement psychologiques ; ils sont économiques, familiaux, institutionnels. L'orientation, dans ces contextes, n'est jamais une conversation entre un jeune et lui-même. C'est une négociation entre un jeune et un système.

 
« Fais médecine ou génie civil » : la famille comme instance d'orientation

Aucune analyse honnête de l'orientation en Afrique ne peut faire l'économie du poids de la famille. Il ne s'agit pas ici de dénoncer une supposée « pression parentale » avec le vocabulaire importé de la psychologie occidentale. Il s'agit de comprendre une logique économique et morale parfaitement rationnelle.

Dans une famille où l'un des enfants accède au supérieur, la scolarité n'est pas un projet individuel : c'est un investissement collectif. Les frais d'inscription, le loyer, le transport, la nourriture sont souvent financés par une mise en commun un oncle, une grande sœur en diaspora, un père qui vend une parcelle. Cet investissement crée une attente légitime de retour. Et dans un environnement où, selon les données mobilisées par les chercheurs travaillant sur le travail décent en Afrique de l'Ouest, l'emploi informel domine massivement le marché et où le chômage frappe paradoxalement plus durement les diplômés que les non-diplômés, la famille cherche à minimiser le risque. Elle oriente vers ce qu'elle croit être les valeurs refuges : médecine, ingénierie, droit, écoles de commerce, concours de la fonction publique.

Le diagnostic camerounais est éloquent. Dans une tribune consacrée à l'orientation scolaire au Cameroun, un conseiller d'orientation et enseignant-chercheur en psychologie sociale rappelait que si environ 80 % des jeunes en âge de travailler ont moins de 25 ans et que 69,1 % d'entre eux sont en activité, 88,6 % occupent des emplois informels. Il en tirait une conclusion qui devrait figurer en tête de tout document de politique éducative : mieux informés et mieux orientés, ces jeunes auraient été à l'abri de « dépenses éducatives infructueuses ».

C'est ce mot infructueuses qui devrait faire réfléchir. Une famille qui pousse son enfant vers médecine ne fait pas un caprice de prestige. Elle fait un pari en situation d'incertitude radicale, faute de disposer d'une information fiable sur les débouchés réels. La pression familiale n'est pas la cause du problème : elle en est le symptôme. Elle vient combler, par la tradition et le prestige social, un vide laissé par l'absence de données, de conseil et de projection.

Les travaux de François Xavier Kemtchuain Tague et Joseph Bomda sur le processus de construction de soi et le choix professionnel chez 183 étudiants de l'Université catholique d'Afrique centrale et de l'Université de Yaoundé I documentent précisément cette imbrication : le choix d'orientation y apparaît comme un compromis instable entre une histoire scolaire, un environnement familial et une institution largement muette. Dans une étude antérieure, Dong Nguetsop et Fozing avaient de leur côté montré combien les aspirations professionnelles des jeunes bacheliers camerounais se modifient selon l'intensité de la pratique effective de l'orientation scolaire dans leur établissement. Là encore, la conclusion est encourageante : l'orientation change les aspirations. Quand elle a lieu.

La dissonance cognitive, ou l'art d'aimer ce qu'on n'a pas choisi

Reste la partie la plus intime de cette histoire : que devient un étudiant installé dans une filière qu'il n'a pas voulue ?

La psychologie sociale offre ici un cadre d'analyse d'une précision remarquable. En 1957, Leon Festinger formulait la théorie de la dissonance cognitive : lorsqu'un individu se trouve dans une situation contradictoire avec ses convictions, il éprouve une tension psychique inconfortable et cherche à la réduire. Il dispose de deux voies : changer la situation, ou changer ses convictions. Or lorsque la situation est irréversible le semestre est payé, la famille a été informée, la place a été obtenue de haute lutte la première voie est fermée. Reste la seconde.

L'étudiant se met alors au travail, non pas sur son cursus, mais sur lui-même. Il produit des justifications. « De toute façon, le droit ouvre à tout. » « La biologie, c'est presque comme la médecine. » « Mon père a raison, il faut d'abord un métier sûr, je ferai ce que j'aime après. » Ces phrases ne sont pas des mensonges : elles sont un travail psychique authentique, une reconstruction de la préférence pour la rendre compatible avec la contrainte. La recherche sur la dissonance a montré de longue date que plus le choix a été coûteux et difficile à annuler, plus la valorisation a posteriori de l'option retenue est forte. On finit sincèrement par préférer ce qu'on a subi.

Ce mécanisme rend la situation supportable. Il la rend aussi invisible. Un étudiant en dissonance résolue ne se plaint pas ; il n'apparaît dans aucune statistique de mécontentement ; il ne consulte personne. Il tient. Jusqu'au moment où la rationalisation cède, généralement sous la pression des résultats.

Car le coût, lui, ne disparaît pas. Il se déplace. Il se lit dans les taux d'échec en première année, dans les redoublements, dans les réorientations tardives, dans les abandons discrets. Une étude conduite à la Faculté de médecine de l'Université de Parakou, au Bénin, sur 407 étudiants de première année, relevait un taux de succès de 23,7 % en fin d'année académique. Ce chiffre mesure la sélectivité d'une filière exigeante autant que la qualité de l'orientation en amont mais il rappelle brutalement l'ordre de grandeur : dans les filières les plus convoitées, celles précisément vers lesquelles les familles poussent, trois étudiants sur quatre ne passent pas la première marche.

À quoi s'ajoute une dimension que les systèmes éducatifs africains commencent seulement à nommer : la santé mentale. Un jeune qui échoue dans une filière qu'il n'a pas choisie n'interprète presque jamais cet échec comme une erreur d'orientation. Il l'interprète comme une faillite personnelle, doublée d'une trahison de l'investissement familial. La honte remplace l'analyse. Et la honte, contrairement à l'analyse, ne produit aucune décision utile pour l'année suivante.

Ce qui fonctionne, et ce qui coûte peu

Le constat serait démoralisant s'il ne comportait pas, en creux, sa propre feuille de route. Les travaux cités convergent vers un petit nombre de leviers, dont aucun n'exige des budgets hors d'atteinte.

Anticiper. L'orientation ne peut pas commencer en juillet de l'année du baccalauréat. Moumoula plaide depuis vingt ans pour une véritable « éducation à l'orientation », progressive, intégrée au parcours scolaire, adaptée au contexte du lycéen africain. Les décisions structurantes se prennent bien avant le bac au moment du choix de série en seconde, parfois dès la troisième.

Rendre les métiers visibles. Puisque le déficit est un déficit de représentation, la réponse la plus efficace est l'exposition directe : rencontres avec des professionnels en activité, immersions, témoignages, visites d'entreprises et de laboratoires. Un adolescent qui a passé deux heures avec une ingénieure agronome dispose désormais d'une option qui n'existait pas dans son univers mental le matin même.

Adapter les outils. Importer un questionnaire d'intérêts sans le retravailler produit des résultats trompeurs. Les recherches d'Atitsogbe, Moumoula et Rossier montrent qu'une validation transculturelle rigoureuse est possible ; elle doit devenir la norme.

Impliquer les familles plutôt que les contourner. La famille est une instance d'orientation de fait. Toute stratégie qui la traite comme un obstacle échouera. Une réunion d'information qui s'adresse aux parents, avec des données réelles sur les débouchés et les coûts, désamorce plus de conflits qu'un long discours sur l'épanouissement personnel.

Documenter. On ne pilote pas ce qu'on ne mesure pas. La rareté des données sur les parcours post-bac africains taux de réorientation, taux de diplômes par filière, insertion à trois ans est en soi un obstacle majeur.

Conclusion : le choix comme compétence, non comme épreuve

Le vertige que ressent un bachelier africain devant son formulaire d'inscription n'a rien d'irrationnel. Il est la traduction émotionnelle exacte d'une situation objective : on lui demande de prendre, seul et vite, une décision à fort enjeu, avec une information incomplète, sous contrainte financière et sous regard familial. Placé dans ces conditions, n'importe quel adulte expérimenté échouerait aussi souvent.

Ce que la recherche africaine sur l'orientation celle de Moumoula à Koudougou, de Bomda et Mbwassak au Cameroun, d'Atitsogbe et Pari au Togo établit avec constance, c'est que ce vertige n'est pas une donnée culturelle immuable. Il est le produit d'un dispositif défaillant, et les dispositifs se réparent. Choisir son avenir n'est pas un talent inné dont certains jeunes seraient dotés et d'autres privés. C'est une compétence, qui s'enseigne, se travaille et s'accompagne, exactement comme la lecture ou le calcul.

Tant que cette compétence ne figurera pas explicitement dans les programmes, tant que l'orientation restera l'affaire de cinq conseillers pour six mille élèves, le continent continuera de gaspiller ce qu'il possède de plus précieux : non pas des places à l'université, mais l'intelligence et l'énergie des jeunes qui les occupent sans les avoir choisies.

Le prochain article de cette série se penchera sur ce qui se passe juste après le formulaire : les premières semaines à l'université, ce choc silencieux où un élève encadré devient, du jour au lendemain, un étudiant livré à lui-même.

Bibliographie

  1. Atitsogbe, K. A., Moumoula, I. A., Rochat, S., Antonietti, J.-P. & Rossier, J. (2018). « Vocational interests and career indecision in Switzerland and Burkina Faso: Cross-cultural similarities and differences ». Journal of Vocational Behavior, 107, 126-140.
  2. Atitsogbe, K. A., Sovet, L. & Pari, P. (2016). « Analyse des barrières perçues dans l'élaboration du projet professionnel auprès des étudiantes et étudiants au Togo ». L'Orientation scolaire et professionnelle, 45.
  3. Mbwassak, R. (2022). « Pratique des activités d'orientation-conseil et projet professionnel de l'élève au Cameroun ». Éducation et socialisation, 65.
  4. Kemtchuain Tague, F. X. & Bomda, J. (2015). « Processus de construction de soi et choix professionnel chez les étudiants camerounais ». Éducation et socialisation, 38.
  5. Dong Nguetsop, F. M. & Fozing, I. (2016). « Aspirations professionnelles des jeunes bacheliers au Cameroun : l'influence de la pratique de l'orientation scolaire revisitée ». Éducation et socialisation, 42.
  6. Massoma, L. S. « Pour une régulation des influences sur l'orientation estudiantine du cadre éducatif et des professionnels de l'éducation dans le contexte camerounais ». International Journal of Humanities Social Sciences and Education (IJHSSE), 11(1).
  7. Moumoula, I. A. (2013). Les adolescents africains et leurs projets d'avenir (préface de Jean Guichard). Paris : L'Harmattan, coll. « Études africaines ».
  8. Moumoula, I. A., Atitsogbe, K. A., Ouedraogo, A., Pari, P. & Kobiane, J.-F. Systèmes éducatifs, orientation et insertion professionnelle en Afrique francophone. Quelles articulations à l'ère de la promotion de l'entrepreneuriat et du travail décent ? Paris : L'Harmattan.
  9. « Cameroun – Orientation scolaire : un casse-tête pour les élèves » (ratios conseillers/élèves au Lycée général Leclerc de Yaoundé).
  10. UNESCO (2026). Rapport sur les tendances mondiales de l'enseignement supérieur (269 millions d'étudiants en 2024 ; TBS de 9 % en Afrique subsaharienne contre 43 % en moyenne mondiale).
  11. UNESCO (2024). Forum sur l'enseignement supérieur en Afrique, Nairobi, 10-11 décembre 2024 — document de cadrage (taux de scolarisation, EFTP, jeunesse africaine).
  12. Institut national de la statistique du Cameroun (2023). Rapport sectoriel de l'éducation et de la formation.
  13. Institute for Security Studies. « Le bilan de l'éducation en Afrique reste médiocre ».
  14. Adoukonou, T., Tognon-Tchegnonsi, F., Mensah, E., Allodé, A., Adovoekpe, J.-M., Gandaho, P. & Akpona, S. (2016). « Facteurs prédictifs de succès des étudiants en première année de médecine à l'Université de Parakou ». Pan African Medical Journal, 23, 87.
  15. Festinger, L. (1957). A Theory of Cognitive Dissonance. Stanford : Stanford University Press.
  16. Guichard, J. & Huteau, M. (2006). Psychologie de l'orientation. Paris : Dunod.