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Commémorer les invisibles : la faim en Afrique comme question de paix

Rédigé par L’Étudiant Africain | Oct 12, 2026, 7:00:26 AM

Le monde s'inquiète du prix du pétrole. Les marchés de l'énergie occupent les unes, les chancelleries calculent l'impact d'un baril à tel ou tel niveau sur la croissance, l'inflation, la stabilité des gouvernements. Cette inquiétude est légitime. Mais elle révèle une hiérarchie implicite de l'attention : un choc énergétique est compté, modélisé, débattu en temps réel ; un choc alimentaire ne devient visible que lorsqu'il produit des images — un camp de déplacés, un enfant émacié, une file d'attente devant un centre nutritionnel.

Or les deux phénomènes sont liés par une chaîne causale directe. Le prix de l'énergie détermine celui des engrais azotés (produits à partir de gaz naturel), celui du transport maritime et routier, celui de l'irrigation mécanisée. Un continent qui importe à la fois son énergie et une part de ses calories subit le choc deux fois. Le rapport SOFI 2025 documentait précisément ce mécanisme pour la séquence 2021-2023 : la réponse budgétaire et monétaire à la pandémie, combinée aux effets de la guerre en Ukraine et aux événements météorologiques extrêmes, a nourri des pressions inflationnistes qui ont freiné la reprise de la sécurité alimentaire. Dans les pays à faible revenu, l'inflation alimentaire a culminé à 30 % en mai 2023.

Cet article part donc d'une question simple, posée à la veille du 21 septembre : si nous commémorons les morts des guerres, pourquoi ne commémorons-nous pas les morts de la faim ? Et que nous apprendrait un tel geste sur la nature même de la paix ?

De quoi parle-t-on ? Quatre concepts à ne pas confondre

La confusion terminologique est la première barrière à l'action publique. Quatre notions distinctes sont en jeu.

La sécurité alimentaire est définie depuis le Sommet mondial de l'alimentation de 1996 par quatre piliers : la disponibilité physique des aliments, l'accès économique et physique, l'utilisation (qualité nutritionnelle, eau, santé) et la stabilité dans le temps. Deux dimensions y ont été ajoutées par le Groupe d'experts de haut niveau : l'agentivité (la capacité des personnes à décider de leur alimentation) et la durabilité. Une famine relève d'une défaillance des quatre piliers ; une malnutrition chronique peut n'affecter que le troisième.

La faim, au sens statistique de la FAO, est synonyme de sous-alimentation chronique. La FAO définit la faim comme équivalente à la sous-alimentation chronique, mesurée par la prévalence de la sous-alimentation (PoU) : la part d'une population dont l'apport énergétique habituel est insuffisant pour mener une vie active et saine. C'est un indicateur macroéconomique, dérivé des bilans alimentaires nationaux et non d'enquêtes individuelles ce qui explique sa robustesse pour les tendances et sa faiblesse pour les situations locales.

L'insécurité alimentaire, mesurée par l'échelle FIES (Food Insecurity Experience Scale), est un indicateur d'enquête : on demande aux ménages s'ils ont dû réduire les portions, sauter des repas, passer une journée entière sans manger. Elle se décline en insécurité modérée et sévère. C'est un concept plus large que la faim : 25,8 % de la population mondiale était en insécurité alimentaire modérée ou sévère en 2025, soit plus de trois fois le taux de sous-alimentation. 

La malnutrition, enfin, recouvre la dénutrition (retard de croissance, émaciation, carences en micronutriments) et la surnutrition (surpoids, obésité). Un pays peut simultanément voir reculer la faim et progresser l'obésité : c'est le « double fardeau » nutritionnel.

À ces outils s'ajoute le cadre IPC (Integrated Food Security Phase Classification), qui classe l'insécurité alimentaire aiguë en cinq phases, de « minimale » à « famine ». La phase 5 au niveau d'une zone n'est déclarée que lorsque au moins 20 % des ménages connaissent des conditions de famine un seuil si exigeant que la déclaration arrive presque toujours après les décès qu'elle est censée prévenir.

Trajectoire : un basculement historique

Les chiffres de l'édition 2026 du rapport L'État de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde dessinent une situation paradoxale. Au niveau mondial, la tendance s'améliore. 7,8 % de la population mondiale a connu la faim en 2025, contre 8,1 % en 2024 et 8,6 % en 2022 ; l'estimation ponctuelle de 645 millions de personnes représente une baisse d'environ 14 millions par rapport à 2024 et de 43 millions par rapport à 2022. La fourchette d'incertitude reste large : entre 608 et 696 millions de personnes. 

Mais cette moyenne masque un basculement. En 2025, la faim touchait 309 millions de personnes en Afrique, 292 millions en Asie et 32 millions en Amérique latine et dans les Caraïbes soit respectivement 20,0 %, 6,0 % et 4,8 % de la population. Pour la première fois, l'Afrique devient le continent comptant le plus grand nombre de personnes touchées par la faim en valeur absolue. Ce basculement ne tient pas à une aggravation africaine soudaine mais à la conjonction d'un progrès asiatique rapide et d'une stagnation africaine à un niveau élevé. 

L'amplitude du mouvement sur quinze ans est considérable : l'Afrique comptait 171 millions de personnes sous-alimentées en 2010 ; elle en compte presque le double quinze ans plus tard. La population africaine a augmenté sur la même période, mais bien moins vite que le nombre d'affamés : la prévalence elle-même est passée d'environ 15 % à 20 %. 

Une nuance mérite toutefois d'être relevée, car elle est le seul signal favorable de l'édition 2026 : les nouvelles estimations pour l'Afrique indiquent un arrêt de la tendance prolongée à la hausse de la faim. Un plateau, non un recul. Le second indicateur, celui de l'accès économique, est plus sombre encore. 66,6 % de la population africaine n'a pas les moyens de s'alimenter sainement, pour un coût moyen mondial d'une alimentation saine de 4,28 dollars PPA par jour en 2025. Deux Africains sur trois sont donc exclus non de la survie calorique, mais de la santé nutritionnelle. 

Enfin, les projections. Si la dynamique se poursuit, un peu plus d'un demi-milliard de personnes seront encore concernées en 2030, et 56 % d'entre elles pourraient vivre en Afrique. L'Objectif de développement durable n° 2 « Faim zéro » en 2030 est hors d'atteinte. 

D'abord, la faim n'épouse pas la carte de la pauvreté monétaire : le Lesotho et le Zimbabwe, pays à revenu intermédiaire, affichent des prévalences supérieures à celles du Mali ou du Niger. Ensuite, le gradient est-ouest et centre-périphérie est net : l'Afrique centrale a longtemps détenu la prévalence la plus élevée du monde, atteignant 30,2 % en 2024. Enfin, les zones grises Soudan du Sud, Érythrée ne signalent pas une absence de faim mais une absence d'État statistique, ce qui est souvent pire.

Compter les morts : une lacune méthodologique et politique

Votre question initiale portait sur « dix millions de victimes par an ». Il faut la traiter avec rigueur, car elle touche au cœur du problème.

Aucune institution ne publie de décompte officiel des morts de la faim. Le chiffre le plus répandu, environ 25 000 décès par jour soit un peu plus de 9 millions par an circule depuis les années 2000 et a été relayé par les Nations unies elles-mêmes. Il s'agit d'une extrapolation, non d'un registre. Le chiffre le mieux établi est indirect : la dénutrition est liée à environ 45 % de l'ensemble des décès d'enfants de moins de cinq ans, soit un ordre de grandeur de trois millions d'enfants par an. À cela s'ajoutent les décès d'adultes par cachexie, par infections opportunistes favorisées par l'immunodépression nutritionnelle, par anémie maternelle lors de l'accouchement.

Cette impossibilité de compter n'est pas un détail technique. Elle tient à la nature même du décès par faim : il est presque toujours enregistré sous une autre cause. Un enfant sévèrement malnutri meurt officiellement de rougeole, de paludisme, de diarrhée. La faim est le facteur qui a rendu la maladie mortelle, mais c'est la maladie qui figure sur le certificat. En épidémiologie, on parle de cause sous-jacente ; en statistique publique, elle disparaît.

Il en résulte une asymétrie mémorielle frappante. Un conflit armé produit des victimes identifiables, datées, localisées, et donc commémorables. La faim produit une surmortalité diffuse, statistique, sans nom et sans lieu. Il existe des cénotaphes pour les soldats inconnus ; il n'en existe aucun pour les affamés inconnus. Cette absence de commémoration n'est pas une négligence : elle est la conséquence directe d'une absence de comptage, laquelle est elle-même une conséquence de l'absence de responsabilité politique attribuable. On ne commémore que ce dont quelqu'un répond.

L'ampleur du phénomène aigu est, elle, mieux documentée. En 2025, environ 266 millions de personnes réparties dans 47 pays et territoires étaient en situation d'insécurité alimentaire aiguë nécessitant une aide urgente, et 35,5 millions d'enfants souffraient de malnutrition aiguë dans 23 pays en crise nutritionnelle. Le Soudan en fournit l'illustration la plus extrême : environ 19,5 millions de personnes, soit 41 % de la population, en phase IPC 3 ou au-delà, dont 135 000 en phase 5 (catastrophe), avec un risque de famine identifié dans quatorze zones du Darfour et du Kordofan. Au Soudan du Sud, 7,8 millions de personnes 55 % de la population sont concernées.

Précarité et faim : la boucle de renforcement

Le lien entre précarité et faim est trop souvent posé comme une évidence descriptive. Il mérite d'être décomposé en mécanismes.

Le mécanisme budgétaire. Dans les ménages pauvres d'Afrique subsaharienne, l'alimentation absorbe couramment 60 à 70 % du revenu. Un ménage européen qui consacre 15 % de son budget à l'alimentation absorbe une hausse de 20 % des prix par une réduction d'autres dépenses. Un ménage qui y consacre 65 % n'a aucune marge : la hausse se traduit mécaniquement par une réduction des calories, puis de leur qualité. C'est pourquoi l'inflation alimentaire est un indicateur de mortalité différée, et non un simple indicateur macroéconomique.

Le mécanisme des actifs. Face à un choc, le ménage précaire vend ce qu'il possède : d'abord le petit bétail, puis les outils, puis les semences de la saison suivante, enfin la terre. Chaque étape est une réponse rationnelle à court terme qui détruit la capacité productive à moyen terme. Le ménage sort de la crise plus vulnérable qu'il n'y est entré. Cette « décapitalisation de détresse » explique pourquoi les crises alimentaires laissent des traces mesurables dix ans après.

Le mécanisme intergénérationnel. Le retard de croissance (stunting) contracté avant deux ans est irréversible. Il se traduit par une scolarité écourtée, un revenu adulte diminué, et une probabilité accrue de donner naissance à des enfants eux-mêmes petits pour l'âge gestationnel. La faim se transmet donc biologiquement, pas seulement économiquement. La prévalence mondiale du retard de croissance est tombée à 23,2 % en 2024, ramenant le nombre d'enfants concernés de 180,4 millions en 2012 à 150,2 millions, mais le monde reste hors trajectoire pour la cible 2030.

Le mécanisme différentiel. Les inégalités internes à la faim sont systématiques : les femmes restent plus touchées que les hommes, et les populations rurales bien plus que les populations urbaines. Le paradoxe mérite d'être souligné : ce sont ceux qui produisent la nourriture qui en manquent le plus.

La dépendance : un diagnostic à manier avec précaution

Le récit dominant est connu : l'Afrique importerait massivement son alimentation, pour une facture qui devait atteindre 110 milliards de dollars en 2025 selon la Banque africaine de développement, alors que le continent dispose d'une part considérable des terres arables non cultivées de la planète.

Ce récit contient une part de vérité et une part de construction. La part de vérité est documentée : les importations alimentaires de l'Afrique subsaharienne étaient attendues à environ 65 milliards de dollars en 2025, dont 21,9 milliards pour les seuls produits céréaliers blé, riz, orge, farine soit environ 34 % du total. La dépendance céréalière est donc réelle, et elle est concentrée sur les denrées qui nourrissent les villes. Elle expose le continent à des chocs sur lesquels il n'a aucune prise : une mauvaise récolte en mer Noire, une restriction d'exportation indienne sur le riz, une flambée du fret.

La part de construction a été mise en évidence par la critique statistique. L'économiste Jacques Berthelot a montré que la part des importations extra-africaines dans la valeur de la consommation alimentaire du continent était d'environ 18 % si l'on ne tient pas compte des exportations, et d'environ 6 % si on les inclut loin des 85 % parfois avancés. Le socio-économiste Nicolas Bricas ajoute que les enquêtes de consommation des ménages montrent que l'essentiel de leurs dépenses alimentaires porte sur des produits locaux.

La conclusion analytique est donc nuancée : l'Afrique n'est pas un continent nourri de l'extérieur, mais un continent dont la marge alimentaire celle qui fait la différence entre la suffisance et la crise, et qui se concentre sur les céréales urbaines dépend de marchés extérieurs volatils. C'est précisément cette marge qui est sensible au prix du pétrole, via les engrais, le fret et le carburant agricole. La cause structurelle est connue : la faiblesse des rendements. Les pays africains à faible revenu produisent environ 1,3 tonne de céréales à l'hectare, contre le double en Inde et plus de cinq tonnes en Chine.

La faim comme fait de guerre, et la guerre comme fait de faim

C'est ici que le propos rejoint la Journée internationale de la paix. La relation est bidirectionnelle et bien établie. Dans un sens, le conflit produit la faim : il déplace les populations au moment des semis, détruit les marchés, coupe les routes, désorganise la santé. Au Soudan, plus de 8,9 millions de personnes sont déplacées à l'intérieur du pays et environ 40 % des structures de santé ne fonctionnent plus. Dans l'autre sens, la faim produit le conflit : la flambée des prix alimentaires de 2007-2008 puis de 2010-2011 a précédé les soulèvements du monde arabe ; les tensions entre agriculteurs et éleveurs au Sahel s'intensifient avec la raréfaction des ressources.

Il existe une troisième configuration, plus grave : la faim comme arme. L'édition 2026 du Global Report on Food Crises avertit que la faim est de plus en plus utilisée comme arme de guerre. Le droit international l'a anticipé : la résolution 2417 du Conseil de sécurité des Nations unies, adoptée en 2018, condamne l'utilisation de la famine des civils comme méthode de guerre et le fait d'entraver délibérément l'accès humanitaire. Le Statut de Rome en fait un crime de guerre. Le Programme alimentaire mondial a d'ailleurs reçu le prix Nobel de la paix en 2020, précisément pour son rôle dans la prévention de l'usage de la faim comme arme de guerre.

Il faut cependant noter un écart entre le cadre normatif et son application : aucune condamnation n'a encore été prononcée sur ce fondement. Le droit existe ; la responsabilité reste abstraite. Nous retrouvons ici le problème du comptage évoqué plus haut on ne poursuit pas plus facilement que l'on ne commémore ce qui n'est pas dénombré.

Pistes : quatre leviers et une querelle

Quatre leviers font l'objet d'un large consensus technique.

  1. La protection sociale. Les transferts monétaires et les repas scolaires sont, à coût égal, les instruments les plus efficaces sur la sécurité alimentaire des ménages pauvres, parce qu'ils agissent sur l'accès et non sur la disponibilité. Leur couverture reste très faible en Afrique subsaharienne.
  2. La productivité et la résilience agricoles. Combler l'écart de rendement suppose l'accès aux semences adaptées, aux intrants, au crédit et surtout à l'irrigation : moins de 6 % des terres cultivées africaines sont irriguées.
  3. Les infrastructures post-récolte. Les pertes après récolte, faute de stockage, de routes et de transformation, représentent une fraction considérable de la production. Réduire ces pertes revient à augmenter l'offre sans mobiliser une hectare supplémentaire.
  4. Le commerce intra-africain. La ZLECAf offre un potentiel de lissage régional : les déficits d'une zone peuvent être couverts par les excédents d'une autre sans passer par les marchés mondiaux.

Une querelle traverse cependant le champ. Le rapport SOFI 2026 présente le commerce international comme l'un des principaux outils de lutte contre le prix élevé de l'alimentation et met en avant les solutions technologiques et le recours au secteur privé, sans mentionner explicitement l'agroécologie. Des organisations de la société civile y opposent une approche fondée sur le droit à l'alimentation et sur la souveraineté alimentaire. Ce désaccord n'est pas technique mais politique : il porte sur la question de savoir si la faim se résout par l'intégration aux marchés ou par la réduction de l'exposition à ces marchés. Un article scientifique honnête doit signaler ce clivage plutôt que le trancher ; les deux positions s'appuient sur des corpus empiriques réels et sur des expériences nationales contrastées.

Conclusion : ce que commémorer voudrait dire

La Journée internationale de la paix, instituée par l'Assemblée générale des Nations unies en 1981 et consacrée depuis 2001 à une période de non-violence et de cessez-le-feu, invite à penser la paix comme absence de violence armée. Cet article a voulu suggérer un élargissement.

Trois cent neuf millions d'Africains ont eu faim en 2025. Nul ne peut dire combien en sont morts, parce que nul ne les compte. Ce n'est pas une donnée manquante parmi d'autres : c'est le symptôme d'un statut. Une mort qui n'est pas comptée n'est imputable à personne ; une mort qui n'est imputable à personne n'est pas un scandale politique ; et une mort qui n'est pas un scandale politique ne sera pas prévenue.

Commémorer les victimes de la faim reviendrait donc à poser trois gestes liés. Compter : investir dans les systèmes de surveillance nutritionnelle et d'état civil, y compris surtout là où l'État est défaillant, car les zones grises de la carte sont les zones rouges de la réalité. Nommer : reconnaître que la faim de masse dans un monde qui produit assez de calories pour tous n'est pas un accident naturel mais le produit de décisions de guerre, de commerce, de budget. Réparer : traiter le droit à l'alimentation comme une obligation opposable et non comme un objectif indicatif.

Le prix du pétrole retiendra l'attention quelques semaines encore. Le prix d'un sac de mil au marché de Maradi ou d'Abéché ne fera aucune une. Il détermine pourtant, plus directement que tout indicateur énergétique, combien d'enfants atteindront leur cinquième anniversaire. La paix que nous célébrons le 21 septembre n'est pas seulement l'absence de tirs. Elle est aussi, comme l'énonce depuis 1948 la Déclaration universelle des droits de l'homme en son article 25, le droit de chacun à un niveau de vie suffisant pour assurer son alimentation.

Bibliographie

 

  • FAO, FIDA, UNICEF, PAM et OMS (2026). L'État de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde 2026. Rome. 
  • FAO (2026). Indicateur ODD 2.1.1 — Prévalence de la sous-alimentation. Portail de données ODD. 
  • FAO (2026). Hunger Map 2026 — cartes interactives de la faim et de l'insécurité alimentaire. 
  • OMS (2025). La faim recule à l'échelle mondiale, mais augmente en Afrique et en Asie de l'Ouest (communiqué, 28 juillet 2025). 
  • UNICEF (2026). Hunger intensifies in South Sudan.
  • UNICEF (2025). The State of Food Security and Nutrition in the World 2025 — données nutritionnelles. 
  • Conseil de sécurité des Nations unies, résolution S/RES/2417 (2018) sur les conflits armés et l'insécurité alimentaire (sans lien direct fourni ici ; consultable via le Répertoire des résolutions du Conseil de sécurité)
  • CCFD-Terre Solidaire (2026). Rapport SOFI 2026 : un diagnostic partagé, des réponses qui interrogent. 
  • Action contre la Faim (2026). L'Afrique devient l'épicentre mondial de la faim. 
  • SOS Faim (2026). Rapport SOFI 2026 : la faim recule, mais les défis restent immenses. 
  • IFPRI / Africa South of the Sahara (2025). Hunger on the rise across Africa.
  • Fondation FARM. La dépendance alimentaire de l'Afrique : entre inquiétude et alarmisme. 
  • Berthelot, J. (2021). La CNUCED a propagé le mythe d'une énorme dépendance alimentaire de l'Afrique, Association SOL.